Sénégal Fast Food, défi «slow» pour les gourmands

Une chanson pas du tout aisément «politiquement correct» pour l’apprentissage du français, quand même que je l’ai découverte, par hasard, dans un site américain pour un cours de français en ligne. S’agit-il d’un exemple de plus facile à révéler les défauts les autres!

Il est minuit à Tokyo
Il est cinq heures au Mali
Quelle heure est-il au Paradis ?
Il est minuit à Tokyo
Il est cinq heures au Mali
Quelle heure est-il au Paradis ?

Les rimes apparaîtraient joyeuses, si l’on néglige les paroles non-français, en une des langues au Mali que je ne peux pas surnormmer exactement, qui composent le refrain:

Nous qui quittons nos pays
Il ne faut pas que les enfants du pays nous oublient
Nous qui sommes dans cette chose
Chose là aucun de nous ne saurait la nommer
Nous qui sommes dans des pays lointains
Il ne faut pas que les enfants du pays nous oublient

«le visa au consulat», «au paradis», «ascenseur pour le ghetto», jumellent avec les images dans la vidéo font une perturbation émotionnelle. Tant pis pour vous qui lisez jusqu’à ici, ou ceux qui connaissez la langue française, cette chanson pourrait être consumé de façon différente comme «Sénégal Fast Food» sans pilule de mondialisation, décolonisation et toutes les «tions».

Cette oeuvre de Amadou & Mariam et Manu Chao engendre une indigestion plus forte que là-bas, une chanson de Jean-Jacques Goldman qui touche sur l’immigration aussi, mais parallèlement m’incite la curiosité de explorer la musique africaine francophone.

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